[RP forum]Le soir du Sommet

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Gaellym
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Re: [RP forum]Le soir du Sommet

Messagepar Gaellym » 23 Août 2014, 20:07

Hmm'vois-tu, Billy..

Il coupa sa phrase en s'emparant de sa vieille outre d'eau, l'allégeant de deux grosses gorgées. Une chaleur de tous les diables régnait à l'étage supérieur où l’agglutinement des badauds n'arrangeait rien au climat de la bonne vieille Caledon. Gaellym se sentait particulièrement bien aujourd'hui, précautionneusement emballé dans sa tenue richement verdoyante dont la fraîcheur et la senteur des feuilles l'épargnait de la sueur des Norns et des Charrs en armure. Et alors que Bhill de Metrica -Qui commençait à se faire vieux, d'ailleurs- commençait à trépigner et s'impatienter pour le fin mot de l'histoire, le Bleu fit durer le suspens en épousant de son regard plissé quelques passants. Et l'une d'elle en particulier.

- Oui, eh bien quoi ! Qu'est-ce que je vois, qu'est-ce que je vois ?!

- ..La Tyrie se divise en deux catégories. Ceux qui ont des oreilles à faire pâlir la moitié des cerfs-volants du Promontoire, et ceux qui ont la côte avec les beautés en robe. dit-il en calant sa gourde entre les mains de l'Asura, le sourire en coin, et se mit à suivre du regard la belle journaliste qui venait aborder son groupe de collègues, en rang serré...
Lorsque l'attaque débuta. L'attitude à-peu-près formelle de l'équipe s'écroula sous la puissance des deux chocs, et il fallut bien vite remettre ses idées en place malgré le poids de l'incompréhension, car le pire était à venir.
La Belle avait disparu quelque part derrière la troupe, et Bhill s'accrocha à la jambe arquée de Gaellym, campé sur ses positions, le souffle court et les doigts répétant le même geste si souvent pratiqué: Recharger son fidèle fusil. Il avait pris l'épineux, le léger, spécialement révisé pour l'occasion. Fabriqué pour la guérilla et les combats à courte portée, le compartiment-à-graine à l'ouverture facile. Plus que trois graines, plus que deux, plus qu'une...
Impossible de charger la dernière. Malgré la violence qu'il s'imposait pour terminer le geste avec sang-froid et minutie, les yeux écarquillés et sans le moindre clignement, le cri monstrueux et l'écho plaintif de Mère le crispèrent comme jamais. Il secoua la tête et enfonça rageusement la dernière munition dans son chargeur.

ILS SONT SUR NOUS, ILS SONT SUR NOUS !

A la populace vinrent vite se joindre les saloperies de Maguuma. Comme dans un cauchemar, l'ennemi venait frapper le cœur de tout ce qui lui était le plus cher. Et il se sentait impuissant. Ce jour-là, il aurait voulu être un guerrier à l'épée, venir déchirer en deux ces loups mordrem, parer coups et morsures. Mais au lieu de cela, il était un tireur en plein milieu du champ de bataille. Il dût battre en retraite jusqu'à pouvoir se trouver un point de tir en -très- relative sécurité, et les sbires du Dragon attaquaient en si grand nombre que Gaellym n'eut bientôt plus de munitions à se mettre sous la dent. Et il aurait été bien vain, sinon stupide, que d'aller se battre à coups de crosses ou avec son coutelas de Jardinage. Non, sa nouvelle mission de défenseur du Bosquet était toute trouvée: Il faut sauver le soldat Billy.

Ni une ni deux, refixant son arme, le Vaillant descendit de son perchoir et couru à contre-courant de la foule de civils dont les cris de détresses couvraient bien malgré-eux ceux de Gaellym: BHILL, BHILL ! s'écrit-il en bousculant et esquivant du mieux possible les obstacles les plus dangereux, comme Norns et Charrs. Et bien vite, les regards perdus à droite et à gauche finissent par payer: Le bougre-aux-oreilles-longues complètement recroquevillé sert de haie de saut aux fuyants. Aurait-il abandonné tout espoir, ou est-ce ses jambes de vieil Asura qui lui font défaut ? La main du Protecteur vient l'arracher de ses déboires, et il n'est pas question de perdre du temps à se complaire en remerciements: Gaellym l'installe sur son dos et se dépêche de s'écarter de la foule de civils en panique, véritable danger pour les deux.

Et c'est sur ledit côté que dans un vague mouvement de répit, le souffle court, la langue tirée et l'échine courbée, que se met à rouler la belle en détresse.
La voila qui vient d'exécuter sa gracieuse figure. Ce n'était pas ce jour-ci que le destin aurait raison de la Dame à la Plume, tragiquement piétinée. Il fallait qu'elle raconte au Monde ce sinistre épisode, ce qu'elle avait vu de ses propres -et si magnifique- yeux verts. Et c'est alors qu'une main salie et écorchée est tendue vers la flamboyante journaliste.
Les yeux du Protecteur se perdent un instant dans ceux de la belle, mais la dure réalité vient interrompre toute musique jazz: Il faut fuir. Se permettant de salir un peu sa crinoline de ses mains terreuses, il se met à la porter en princesse, et annonce leur destination entre deux soupirs fatiguées: La cosse d'entrainement, ou l'on commence sans doute déjà à ramener les blessés.

Et c'est sur cette scène bucolique du trio du Bon, de la Belle et du P'tit vieux fuyant sur fond de ronces meurtrières jusqu'à l'abri désigné que la rencontre s'achève, Liuaith et Bhill déposés à la cosse, car il est déjà temps pour Gaellym de retourner aider au casse-pipe.
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Vencès
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Re: [RP forum]Le soir du Sommet

Messagepar Vencès » 25 Août 2014, 20:25

Il en fallait bien peu au Sylvari bleu pour disparaitre du Bosquet en quête de réponses. Pourtant, dernièrement, mise à part sa discretion légendaire, celui ci ne bougeait que très peu, à croire qu'il fallait choisir un soir et qu'il n'avait pas encore fait ce qu'il fallait.
Tôt dans la matinée, Vencès prit la peine de prévenir un protecteur de son départ, pour quelques heures disait il, alors qu'en fin de journée le Sylvari n'était toujours pas revenu.

"- Et merde .. Je n'imaginais pas ça comme ça, c'est .."

Vencès eu à peine le temps de lever les yeux pour constater que quelque chose d'anormal était en train d'arriver. Sans réfléchir, il laissa sur place ce pour quoi il était venu et se mit à courir en direction du Bosquet.
Passant par la côte de Viath, Vencès ne put évidemment pas éviter les ennuis sur son chemin.

"-Alors, la feuille, on veut passer par ici ? Tu sais que c'est pas malin de se promener seul, ta mère ne te l'a jamais dit ?"

Le sylvari constata alors avec désolation qu'il était déja encerclé de trois bandits.

"- Il y a un problème, laissez moi passer ! Je n'ai rien sur moi, je suis pressé ! "

Il n'était évidemment pas décidé à le laisser reprendre la route comme ça et c'est avec un peu plus d'insistance et un bon argument que Vencès eu la chance de repartir, néanmoins sans sa bourse.
Il continua de courir, encore et encore, alors qu'il tomba finalement au sol, le pied coincé dans une liane engloutie de la Mare de Lychroft.

"- Inutile, je n'y serais jamais à temps .. Il ne me reste plus qu'a espérer que mes frères et soeurs s'en sortent, tous .. Mère, par pitié, tenez bon"

C'est finalement dans un long soupire et le visage décomposé que le Sylvari reprit le route, tout en vitesse mais bien trop lentement que pour espérer arriver à temps pour aider ses compagnons

"- Et comme toujours, je ne serais pas présent pour défendre les autres, comme toujours ..

Spoiler : :
Ayant joué Vencès de façonà ce qu'il ne soit pas pleinement conscient des actes et conséquences de l'attaque, de part le fait que je n'avais moi même pas fini l'épopée, je préfère le signaler " absent " sur le moment même, afin de ne pas entrer dans l'incohérence.
'' Si nous n'arrêtons pas la guerre, la guerre nous arrêtera '' H.G. Wells
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Artyphiss
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Re: [RP forum]Le soir du Sommet

Messagepar Artyphiss » 17 Septembre 2014, 22:06

Taillé pour un enfant. C'est ainsi qu'Oriel lui avait présenté le petit poignard. Il avait hésité à le prendre avec lui. Après tout, il s'en servait pour chasser mais nul besoin d'un tel objet lors d'une cérémonie aussi pompeuse que celle qu'il s'apprêtait à vivre aujourd'hui. Malgré cela, l'objet était réellement beau et quelque part, il désirait se montrer avec. Dans son joli vêtement de soie et de dorure importé du Promontoire, il se regarda, et glissa la lame à sa ceinture, plus comme un ornement que comme une arme. Oriel le gratifia d'un coup de patte dans les pétales pour l'ébouriffer affectueusement, ce qui le fit râler un peu, et après un un échange de regards complices, il partit, le sourire aux lèvres et le coeur léger. Il était tranquille ce jour ci. Et même sous son masque de Souriant courtois, il était heureux de manière honnête. Oriel revenait des Cimes, sa thèse avançait rudement bien, et il allait de surcroit assister à l'un des moments de l'Histoire. Il avait l'impression d'aller de l'avant, enfin.
Il ne ressentait plus la solitude, cette terrible et fidèle amie, bien qu'il savait qu'elle ne manquerait pas leur prochain rendez vous. Aujourd'hui cependant, l'excitation masquait certainement ses craintes les plus féroces. C'est alors qu'il s'enveloppa de foule, et se glissa entre les corps nonchalants jusqu'à trouver une place tout à fait adéquate. Il fit un petit clin d'oeil à la tout aussi remarquée et remarquable Liuaith et passa une main mutine devant sa bouche, pour à peine dissimuler son sourire amusé. ll ne lui ferait concurrence de popularité ce soir.
Yeux rivés sur l'arrivée des dirigeants, il eu l'impression que tout se déroula au ralenti. Il se souvenait de certains détails insignifiants, comme la longueur proéminente des pieds d'un des humains à ses côtés, ou un regard d'un des Charr, qui lui rapella celui d'Oriel. Et les diamants. Scintillants et dégoulinants en cascades des robes. Ce n'était peut être que du verre, mais cela brillait tout autant. Les fragrances si différentes de son peuple, mêlées à celle fleuries des flacons de ces grandes dames humaines, ainsi que celles du cuir grinçant et lourd, de l'acier provenant des Charrs et des Asuras. On lui effleura la main, on le regarda un instant... Il se souvenait de la lumière, pouvait "voir" l'odeur et les bruits, mais ne se souvenait pas du reste. Peut être n'était il pas vraiment là, peut être son esprit était il ailleurs..? Il se sentait comme faisant parti d'une seule et même paire d'yeux immense, ceux de ses frères et soeurs résonnant dans leur rêves de leur vision du cortège. L'atsmosphère était si lourde, les relants de chaleur si humides, que c'était comme si l'Arbre Mère soufflait sur leur nuques juvéniles. Il déglutit.

Une goutte. L'émotion débordait sur son visage, et une jeune soeur dont il ne pouvait se remémorer le visage lui demanda si il se sentait bien. Ramassant du bout des lèvres les débris de son masque de tranquillité en prétextant une poussière, il détourna les yeux, et regarda les visages de ses frères et soeurs. Tous avaient les yeux rivés sur la chambre d'Omphalos. Dans ces genres de moments, il avait l'impression d'être comme le personnage d'un roman, comme ceux qu'il avait l'habitude de lire. Il avait l'impression que quelqu'un écrivait sa vie, racontait un de ces moment d'Histoire. Il serait dedans, lui aussi. Car c'était bien un moment d'Histoire qui se jouait au dessus de sa tête.
Soudain, comme si ses sens venaient de s'exacerber, aidés par toute cette présence onirique, il sentit une seconde goutte, puis une troisième, et réalisa avec effroi qu'il entendait quelque chose. A peine eu t il le temps d'ouvrir la bouche, que le sol eu un spasme, lui avec.

Les dorures s'étiolent. Elles volent et deviennent cendres. Et cette belle soie ramenée du Promontoire se tend sous la pression de l'Epine, puis se déchire. Il ne le voit même pas. Personne ne crie. Personne ne pleure. Tous bourdonnent et grouillent, comme un essain... Il ne l'entend même pas. C'est un silence qui l'enveloppe, c'est une créature fantastique qui se tient devant lui. La sève immonde suinte des crocs et son odeur est ennivrante de pourriture. Il voit l'odeur, il pense aux feuilles mortes dans une flaque croupissante, et à la pluie. Et il enfonce un peu plus son bâton dans la boue. Son rêve est un éxutoire, dans lequel résonne et se bouscule ceux du groupe de sylvaris qui se tient derrière lui. Il voit les os qui grincent en se frottant les uns aux autres. La couleur de la chair noirâtre, le cartilage jaunie, la sensation de celui-ci sur les dents. Texture. Odeur. Il connait. Le pistil orange. Son odeur. Il se concentre. Son Rêve l'analye, et la reproduit. Et le loup mordrem se relève, en jumeau parfait.
L'Epine taillade la jolie soie, déchire son écorce et croit en aiguilles luisantes sur le corps d'Artyphiss. Acéré, il tourne ses yeux vers le groupe de sylvaris, et leur siffle de filer. Son ton n'accepte aucuns refus, tandis que son illusion se déplace lentement vers l'autre loup, l'attirant plus loin, suivit par d'autres abominations, tel un cri de ralliement. La diversion marche plutôt bien, alors que les lianes brisent du mobilier qu'elles prennent pour des jambes et et que les loups sautent vers une mort certaine là où ils voient de la vie palpitante. Le temps est compté. Il entend chaque pulsation de l'Arbre Mère, qui résonne aussi bien dans sa tête et dans son âme que dans celles de ses frères et soeurs. Et son Rêve buvard se gorge des émotions voisines , son empathie de noyant sous la douleur ambiante, gouleau onirique enfoncé avec violence dans son crâne et déversant son flot d'horreurs.
Mais il avance dans cet assourdissant silence. Il ne s'entend même pas hurler, quand le dragon arrive, mais il peut le voir sans le regarder, le sentir lui déchirer la tête. Il égratine ses genoux fragiles quand il trébuche, et se souvient la douleur des épines dans ses mains, quand par réflexe il veut se prendre la tête. De ses paumettes gouttait une sève translucide et odorante. La sienne.

" Ne regardez pas derrière ! "
Il court maintenant. Esquivant avec adresse les ronces, il ordonne aux autres de fuir, tandis qu'il bat en retraite, pour mieux plaquer ses mains au sol et combattre. Le sol est dur et les racines solides. Aidé par une poignée de graines, il jardine. S'élance alors des racines puissantes, qui heurtent avec violence les autres, titanesques. Tenant les ficelles de ce combat de géants, il voit des Protecteurs lui venir en aide et achever les plus proches ronces. Il halète, ses mains plantées dans la terre humide qui écartèle ses doigts, disloqués sous l'effort. Ne faisant qu'un avec les racines, il ferme les yeux et se concentre. L'odeur, la présence, les vibrations du sol, et la prodigieuse extension végétale qu'il contrôle tournoit, se tord et écrase.
Alors que se démentèle dans des craquements immondes la dernière liane, il s'effondre. La jolie soie se tâche de boue, de sang, de sève, de larmes... La tête tourne, mais la menace est écartée. Il arrache ses mains de la terre, encore déformées par son jardinage, et tente de respirer. Un sifflement rauque soulève sa poitrine. Il voit des formes familières se battre. Il en cherche une, en particulier, mais il est toujours dans cette poche assourdissante et floue, qui l'empêche de chercher son précieux ami.
Une forme, soudain. Elle est plus souple que les autres, plus grande et proche. Bien trop proche. Elle jaillit sous lui. Elle écrase et elle broit, sans hésitation aucune, et perce son écorce bien au milieu, comme une aiguille dans une poupée de chiffon. Arty voit la ronce sortir de son torse explosé, pour rentrer dans sa gorge et écarteler sa machoire quand elle ressort enfin, l'emmenant plusieurs mètres au dessus du sol. Puis le silence.



Il heurta violemment la rembarde de son dos meurtri. Quand il rouvrit les yeux sur son sillage, ce fut pour se voir écarteler et démembrer avant de mourir quand l'illusion s'effaca. Il avait effectué sa téléportation de justesse, mais il l'avait fait. Cette vision lui donna un haut le coeur et il dut se faire violence pour ne pas vomir. Alors que son corps lui suppliait de se reposer, de se laisser aller dans l'évanouissement, il lutta et se releva, tandis que les renforts détruisaient la dernière vague enemie. Et sans jeter un regard en arrière, la tête bourdonnant de la souffrance de l'Arbre Mère, il se mit à courir, de toutes ses forces. Pour aller à l'abris ? Pour chasser les abomination du Dragon ? Ou pour fuir cette zizanie onirique ?
Il se tenait le crâne, titubant sans même savoir réellement où il allait, sous le choc. Dans sa course folle, il voyait passer des guerriers, en renforts, des jeunes cadavres et des visages trop familiers trop près du sol. De braves éclairs éphémères dans son rêve meurtri, qui s'en allaient aussi vite qu'ils étaient apparus. Ses jolies bottes de cuirs boueuses le guidèrent jusqu'à l'orée du Bosquet. Il bifurqua, comme par habitude, vers les jardins de Rime. Sous ses pas, il pouvait sentir des tremblements. Il entendait des bruits de gorges enduites de sèves, des grognements fous, et s'imagina soudain que les lianes le suivaient, le chassait. Il se mit à courir plus vite, jusqu'à ce qu'il sente une pluie tropicale gifler douloureusement son visage. Les lianes le suivaient encore ! Elles allaient le trouver, le tuer. Soudain, il se sentit tomber, et glissa sur trois bons mètres avant d'atterir dans la vase la plus immonde qu'il n'ai jamas senti.
C'est à cet instant qu'il le vit, deux yeux jaunes, le cauchemar en ébullition sous le visage maculé de boue, et de la sève mordrem sur les mains. Un autre sylvari se tenait là, et il ne se trouvait pas du bon côté. Le réflexe fut l'illusion. Le masque à la gueule béante qu'il avait encore en mémoire, et celle-ci s'éleva de l'ombre, là où il se trouvait, intimidante. S'il était tétanisé, l'autre sylvari était lui en pleine panique et en pleine rage, et se rua sur l'illusion comme si elle était tout à fait réelle. Il puait la peur si fort qu'Arty eu de la compassion pour lui pendant un court instant. Trop tard. L'espadon de l'autre donna un coup qui lui frôla le crâne, alors que l'illusion s'étiolait. Et avant qu'il comprenne vraiment comment, le cauchemardeux sentit entre ses côtes une douleur froide. La dague norn s'était retrouvée planté dans le ventre de la mauvaise herbe. Dans un bruit mou, amorti par la boue, l'espadon échappa de sa main, avant qu'il ne tombe à son tour, s'empalant sur la lame tremblante, tenue par une Rose hébétée. Et Arty regarda ses mains, la sève qui en coulait, et la dague d'enfant. D'un enfant souillé.



Spoiler : :
N'ayant pas le temps de jouer Arty ces temps ci, je vais essayer de me rattraper sur le rp forum ! Des bisous ;3;
Seiz Hinn : Sylvari des bois.
Artyphiss : Dandy raffiné, professeur et explorateur, poète à ses heures perdues.
Illùvahtar : Sylvagolem.
Inti : Graveur rêveur.
Jahrëth : Artiste façonneur.
Magda des Saules : Sorcière des bruyères.
Naäp : asura de placard.

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